Jusqu’où le vinyle anime t-il le festival des Transmusicales ?

19 novembre 2018

Jean-Louis Brossard, est co-directeur et programmateur des Transmusicales, certes, mais c’est surtout un fan inconditionnel du vinyle. Nous sommes allés poser quelques questions à celui qui fait des Transmusicales LE festival avant-gardiste et propulseur de nouveaux talents depuis maintenant 40 ans.

 

L’objectif de l’interview était de savoir à quel point le vinyle, influence le festival, ses acteurs, sa programmation … Et autant vous dire que nous n’avons pas été déçu !

 

Diffusion du reportage jeudi 22 novembre. Pour ne rien louper de nos interviews, suivez-nous sur notre chaîne Youtube ! 

Daft Punk aux Tans Musicales, 1995

Le choix des artistes programmés se fait au feeling. Jean-Louis Brossard parcours les différents festivals du monde afin de dénicher des perles rares. Parfois, il suffit simplement d’un lien envoyé par mail pour convaincre le programmateur, même si ce dernier regrette l’époque du disque vinyle qu’on lui envoyait.

« Quand on m’envoie un vinyle je l’écoute tout de suite ! Déjà parce que quelqu’un prend la peine de me l’envoyer et puis j’adore l’objet. Un disque tu le poses et tu le laisses vivre, pas comme les liens que je reçois par mail. »

Jean-Louis Brossard est un amoureux inconditionnel des disques vinyles. C’est entouré de plus de 20 000 vinyles qu’il travaille dans son bureau. Les vinyles ont définitivement une place privilégiée au sein du festival. Le nom même du festival vient d’un vinyle, une compilation Jazz. Durant l’interview le programmateur du festival, nous parle aussi des artistes de la programmation 2018, qu’il a découvert sur vinyle (dans sa boîte aux lettres ou dans les bacs de son disquaire préféré Blindspot).

VOUS POURREZ DÉCOUVRIR LE REPORTAGE EN INTÉGRALITÉ JEUDI 22 NOVEMBRE SUR NOTRE CHAÎNE YOUTUBE.

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